#jazz #root #electric

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Hector Javier Ayala, guitariste d’origine mexicaine, vit à Strasbourg depuis 2008. Son jeu unique est enraciné dans des formes traditionnelles et acoustiques.

De formation classique, son parcours s’est diversifié entre le jazz, le folklore latino-américain et l’improvisation libre. Au fil de sa guitare, il tire aussi ses sources du blues, du rock psychédélique, des musiques d’avant-garde pour engendrer un son métissé et épicé. 

Son style classique appliqué à la guitare électrique nous transporte dans un univers plein de subtilité et d’élégance.

Et comme l’écrit Yan Kouton dans une chronique d’Indiepoprock. »…la musique de H.J Ayala a le don précieux de provoquer la méditation, l’élévation. Sa guitare respire, souffre, vit littéralement. Elle semble connectée à quelque chose de plus grand, de plus profond que la simple mélodie et nous restitue un monde caché, rempli de sons et de mystères… »

« Chansons pour se quitter sans remords » chantées par Jeanne Barbieri et HJ Ayala

Dans la tradition de la chanson mexicaine, la perte ou la mort de l’amour se conçoit comme un accident, quelque chose qui ne devrait jamais avoir lieu, quelque chose d’impossible qui viole quasiment les lois de la nature : la fidélité et l’amour éternel sont des postulats historiques, bien creux, c’est vrai, mais dans l’imaginaire, bien réels et constitutifs de la mentalité. Du côté français, par contre, la fin de l’amour s’annonce dans la chanson comme une fatalité inexorable : être amoureux serait accepter la fin de l’amour, renoncer à son amant.