Ladies first ! C’est le dernier groupe entré dans mon catalogue (septembre 2017) mais comme c’est le seul qui comprend des dames, je me dois de le mettre en premier. Il s’agit de Natacha & Nuits de Princes. Les musiques et chansons de Natacha & Nuits de Princes prennent leur source dans les références slaves mais elles s’ouvrent vers le jazz vu la formation des cinq instrumentistes virtuoses. Cela aboutit à une belle tonalité swing renforcée par la voix de Natacha Fialkovsky.

Le groupe SoKan est composé de six percussionnistes du Burkina Faso.  Leur musique très percussive à leur début en 2002 est devenue au fil des années de plus en plus mélodique. En effet les chants et les balafons ont dompté la force des djembés. Ainsi leur répertoire s’ouvre à un large public tout en conservant une énergie qui vous transperce.

Le quartet ITJ se caractérise avec des mélodies où se mélangent  jazz et influences pop-rock avec parfois en prime des intonations africaines. Leur musique innove, prend des risques avec désinvolture tout en ayant une technique irréprochable. Le groupe ITJ démontre sur scène avec énergie qu’il maîtrise parfaitement ce mélange subtil explosif.

Le groupe Madoube Project  groove sur des rythmes africains, avec une touche reggae subtilement métissée avec des mélodies d’Afrique de l’Ouest. Moussa Coulibaly qui mène ce groupe s’efforce d’y mélanger des artistes africains et français car c’est dans ce mélange qu’il trouve son inspiration.

Le duo « Far Est Unlimited » composé de Rémi Psaume et Stéphane Galeski, ou la rencontre de deux musiciens qui partagent un goût immodéré pour le jazz, les musiques d’ici et d’ailleurs et l’improvisation. Un dialogue aux accents spontanés parsemé de détours inattendus: une touche de pop dans leur be-bop ou une dose d’expérimental dans un jazz teinté d’inspirations orientales et africaines…